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Matisse 1941–1954 au Grand Palais

  • Photo du rédacteur: Florence Legrand
    Florence Legrand
  • 10 mai
  • 2 min de lecture

Cette exposition consacrée à la dernière partie de vie de Matisse (il est décédé le 3 novembre 1954) est certainement l'exposition phare du printemps parisien 2026, tant par la renommée de l'artiste, que par le lieu d'exposition. Et cette exposition tient ses promesses : on y retrouve de très nombreux tableaux de cette époque du fauvisme qui est emblématique de l'œuvre de Matisse, et notamment, en fin de parcours, les fameuses découpes de nus bleues prêtées par le centre Pompidou (fermé pour cause de rénovation jusqu'en 2030).


Pour une telle exposition, on s'attend à la foule, et une difficulté d'accès aux œuvres. Si c'est un peu le cas des 2 premières salles, puisque les entrées se font toutes les demi-heures sur réservation, l'exposition et les lieux sont suffisamment vastes pour que l'on puisse en profiter au mieux : la régulation du public fonctionne.

Comme notre groupe, j'ai apprécié l'éclat des couleurs sur lequel Matisse a fondé la réalisation de son livre "Jazz" où chaque peinture évoque un numéro de cirque librement interprété.


Et je suis toujours fascinée par le bleu, et les formes découpées de Matisse


De retour de l'exposition, j'ai eu envie d'en savoir plus sur Matisse, sa vie, son oeuvre. J'ai commencé par regardé en replay sur France TV : Matisse & Lydia. Celle-ci qui fut à la fois son modèle, et son organisatrice de vie et l'a accompagné les 20 dernières années de sa vie en lui permettant de peindre jusqu'à la fin, en aplanissant pour lui toutes les difficultés et contraintes matérielles.

Et en fin d'exposition, un QR code permet d'accéder à un podcast diffusé cet hiver sur France inter et qui permet de (re)découvrir l'artiste en 44 épisodes de 4 minutes. A déguster chaque jour pour connaître l'essentiel de cet incontournable artiste !


J'ai également découvert avec bonheur des reproductions des vitraux de la chapelle du Rosaire pour les dominicaines de Saint Paul de Vence qui fut la dernière grande Oeuvre de Matisse.


On peut retrouver toute l'histoire de cette oeuvre et les liens avec Monique Bourgeois, devenue sœur Jacques-Marie qui fût aussi l'un de ses modèles, dans un documentaire Arte


Merci à Isabelle B pour le partage de photos utilisées dans ce post


Et puis comme j'aime le lieu, également associé dans mes souvenirs aux Jeux Olympiques de Paris 2024, je vous partage une photo du grand hall (on peut l'admirer en sortant de l'exposition)


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